Une base non segmentée génère 3 à 5× moins de revenus qu'une base bien découpée. Ce guide couvre les 4 approches complémentaires : RFM, cycle de vie, comportement et scoring prédictif — avec des exemples concrets.
Chaque approche répond à une question différente. Une segmentation robuste les combine plutôt que d'en choisir une seule.
Segmentation historique par valeur commerciale. Idéal pour identifier vos VIP, vos endormis et vos churners potentiels.
Découpe la base par statut : prospect, nouveau, actif, à risque, perdu. Chaque statut déclenche un parcours dédié.
Basé sur les actions récentes : pages visitées, produits vus, catégories consultées, engagement email.
Modèle statistique qui score la probabilité d'achat, de churn ou de réengagement. Nécessite un volume de données minimal.
Notez chaque client de 1 à 5 sur les 3 axes. Croisez R et F+M pour obtenir 10 segments actionnables :
Age, sexe, CSP sont bruités et se périment. Combinez toujours avec des données comportementales.
Commencez avec 5-6 segments exploités et enrichissez au fur et à mesure de vos capacités d'activation.
Un client doit pouvoir sortir d'un segment. Définissez les conditions d'exit dès la création.
Les segments manuels créés pour une opération ponctuelle polluent la base. Datez-les et archivez.
Entre 6 et 12 segments actifs. En dessous, la personnalisation est trop grossière. Au-delà, les segments sont trop petits pour être exploités correctement et la maintenance devient coûteuse.
Les deux, pour des usages différents. Le RFM sert au ciblage commercial (retention, réactivation). Le cycle de vie sert au parcours automatisé (onboarding, activation, fidélisation).
La logique métier doit vivre dans la CDP ou le data warehouse pour rester agnostique du canal. Le CRM consomme ensuite ces segments via des synchronisations ou des audiences dynamiques.
Quotidiennement pour les segments comportementaux et RFM. Hebdomadairement pour les segments stratégiques. Toute segmentation statique de plus de 30 jours perd sa pertinence.
Échangeons 30 min pour poser les fondations de votre segmentation.
Prendre contact →