Gratuit
Bounce Decoder
Collez un message d'erreur SMTP et comprenez enfin pourquoi votre email a bouncé, et quoi faire. Traduction en français, plan d'action inclus.
Exemples de messages décodables
- · 550 5.1.1 The email account that you tried to reach does not exist
- · 5.7.1 SPF check failed for domain
- · 452 4.2.2 Mailbox full
- · 5.7.26 This mail has been blocked because the sender is unauthenticated
Les explications s'appuient sur les standards SMTP (RFC 5321 et 3463) et les messages connus des principaux fournisseurs. Le texte libre variant d'un serveur à l'autre, certains messages rares peuvent n'être que partiellement décodés.
Comprendre les codes d'erreur SMTP
Deux standards cohabitent. Les codes à 3 chiffres (RFC 5321) : 4xx signale un échec temporaire (retenter plus tard), 5xx un échec permanent (l'envoi n'aboutira pas). Les codes étendus au format X.X.X (RFC 3463) donnent plus de détail : le premier chiffre indique la sévérité (2 = succès, 4 = temporaire, 5 = permanent), le deuxième la catégorie (1 = adressage, 2 = boîte mail, 4 = réseau, 7 = politique et sécurité), et le troisième un détail spécifique. Ces codes sont universels : tous les fournisseurs les utilisent, seul le texte libre autour change.
Hard bounce : supprimer l'adresse immédiatement, elle n'existe pas ou n'existera plus. Soft bounce : retenter pendant quelques campagnes, puis supprimer après 3 à 5 échecs consécutifs. Blocage (typiquement 5.7.x ou 554) : ne PAS toucher à l'adresse — le problème vient de VOTRE configuration d'envoi (authentification, réputation, contenu). Corriger la source du blocage débloquera tous les envois d'un coup.
SPF déclare quels serveurs ont le droit d'envoyer pour votre domaine. DKIM signe cryptographiquement chaque email pour prouver qu'il n'a pas été altéré. DMARC dit aux fournisseurs quoi faire quand SPF et DKIM échouent (accepter, mettre en spam, ou rejeter). Depuis 2024, Gmail et Yahoo exigent les trois pour tout expéditeur qui envoie plus de 5 000 messages par jour, et une politique DMARC faible (p=none) est de plus en plus rejetée par les FAI français, notamment SFR.
Votre réputation d'expéditeur se dégrade rapidement. Les fournisseurs interprètent un taux de bounce élevé comme le signe d'une base achetée ou mal entretenue, et commencent à envoyer TOUS vos emails en spam — y compris ceux destinés à des adresses parfaitement valides. Restez sous 2 % de bounce ; au-delà de 5 %, vous risquez un blacklistage sur des listes anti-spam (Spamhaus, SORBS) qui bloquent purement et simplement vos envois.
La chaîne d'envoi est la suivante : votre CRM (Braze, HubSpot, Mailchimp…) envoie via un routeur (Mailgun, Brevo, SendGrid…), qui parle au serveur du destinataire (Gmail, Outlook, SFR…). Quand le serveur destinataire refuse, il émet un verdict SMTP qui remonte à votre routeur, puis à votre CRM. Le texte affiché dans votre interface est donc celui du serveur destinataire, relayé tel quel — c'est pour ça qu'il est en anglais et parfois obscur.
Outil complémentaire
Vous voulez détecter les adresses à risque AVANT l'envoi ?
Le Bounce Checker vérifie syntaxe, coquilles, domaines jetables et enregistrements MX, une adresse ou une liste entière.
Aller plus loin
Un taux de bounce qui grimpe ? Parlons délivrabilité.
Audit d'authentification, sunset policy, monitoring de réputation : je peux vous accompagner.
