Gratuit
Bounce Checker
Détectez les adresses email qui vont faire bouncer vos campagnes, et comprenez pourquoi. Aucune adresse ne quitte votre navigateur.
🔒Traitement 100 % local. Seul le nom de domaine (jamais l'adresse complète) est envoyé à Cloudflare pour vérifier l'existence des serveurs mail.
Ce que vérifie l'outil
- · Syntaxe de l'adresse (RFC, caractères interdits, TLD)
- · Coquille probable sur le domaine (gmial.com → gmail.com)
- · Domaine jetable (yopmail, mailinator…)
- · Adresse générique (contact@, noreply@…)
- · Enregistrements MX du domaine (hard bounce si absents)
Cet outil détecte les signaux de risque connus, mais ne peut pas garantir qu'une boîte mail existe réellement : cette vérification nécessite une connexion SMTP impossible depuis un navigateur, et les grands fournisseurs (Gmail, Outlook) y répondent volontairement de façon ambiguë. Une adresse sans signal d'alerte peut donc tout de même bouncer.
Comprendre et éviter les bounces
Un hard bounce désigne une adresse ou un domaine qui n'existe pas : le refus est définitif, il faut supprimer l'adresse immédiatement de votre base. Un soft bounce est un problème temporaire (boîte pleine, serveur indisponible, message trop lourd) : on peut retenter quelques envois avant de considérer l'adresse comme perdue et de la sortir des campagnes.
En dessous de 2 %, vous êtes dans la norme du marché. Au-delà de 5 %, la réputation d'expéditeur se dégrade rapidement et les fournisseurs (Gmail, Outlook, Yahoo…) commencent à filtrer l'ensemble de vos envois — y compris ceux destinés à des adresses parfaitement valides. Nettoyer sa base en amont, c'est protéger la délivrabilité de tous les autres messages.
Confirmer qu'une boîte mail existe réellement nécessite une connexion SMTP directe vers le serveur du destinataire, ce qu'un navigateur ne peut pas faire pour des raisons de sécurité. Les grands fournisseurs comme Gmail ou Outlook répondent volontairement de façon ambiguë à ce type de requête pour lutter contre le scraping : même les services payants de vérification email ne sont pas fiables à 100 % sur ces domaines. Cet outil détecte les signaux de risque évidents ; le reste se joue à l'envoi.
Quatre bonnes pratiques : (1) valider les adresses en temps réel au moment de la collecte, avec suggestion de correction sur les coquilles (gmial → gmail) ; (2) mettre en place un double opt-in pour vérifier que la personne peut réellement recevoir vos emails ; (3) supprimer automatiquement toute adresse ayant produit un hard bounce ; (4) appliquer une politique de sunset sur les inactifs longue durée avant qu'ils ne deviennent des spamtraps.
Un spamtrap est une adresse piège utilisée par les fournisseurs de messagerie et les organismes anti-spam (Spamhaus, SORBS…) pour détecter les mauvaises pratiques d'acquisition. Ce sont souvent d'anciennes adresses abandonnées et réactivées, ou des adresses génériques (info@, contact@) qui n'ont jamais consenti à recevoir de communication. Toucher un spamtrap dégrade fortement votre réputation d'expéditeur, parfois jusqu'à un blocage total.
Non. Toutes les vérifications de syntaxe, de coquille, de domaine jetable et d'adresse générique tournent 100 % dans votre navigateur. Seul le nom de domaine (la partie après l'arobase) est envoyé à Cloudflare pour vérifier l'existence des serveurs mail. Aucune adresse complète, aucun fichier n'est transmis à un serveur ni stocké quelque part.
Outil complémentaire
Une adresse a déjà bouncé ? Décodez le message d'erreur
Le Bounce Decoder traduit un message SMTP en français, avec cause probable et plan d'action.
Aller plus loin
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Nettoyage de base, stratégie de sunset, double opt-in, monitoring de la réputation : je peux vous accompagner.
