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Vérificateur d'adresse email

Bounce Checker détecte les adresses email qui vont faire bouncer vos campagnes, et vous explique pourquoi. Aucune adresse ne quitte votre navigateur.

Réponse courte
Pour vérifier une adresse email sans envoyer de message, on contrôle trois choses : la syntaxe (format RFC 5322), l'existence du domaine et de ses enregistrements MX, puis les signaux de risque (faute de frappe type « gmial.com », adresse jetable, adresse générique comme contact@). Une adresse valide techniquement peut rester inactive : le seul verdict définitif reste le comportement réel de vos envois.

Pour le contexte complet, lisez le guide hard bounce vs soft bounce.

🔒Traitement 100 % local. Seul le nom de domaine (jamais l'adresse complète) est envoyé à Cloudflare pour vérifier l'existence des serveurs mail.
Ce que vérifie l'outil
  • · Syntaxe de l'adresse (RFC, caractères interdits, TLD)
  • · Coquille probable sur le domaine (gmial.com → gmail.com)
  • · Domaine jetable (yopmail, mailinator…)
  • · Adresse générique (contact@, noreply@…)
  • · Enregistrements MX du domaine (hard bounce si absents)

Cet outil détecte les signaux de risque techniquement vérifiables depuis un navigateur : syntaxe, extensions, coquilles, domaines jetables ou inexistants, serveurs mail absents ou explicitement désactivés. Il ne peut pas vérifier qu'une boîte mail existe réellement : cette opération nécessite un dialogue SMTP impossible depuis un navigateur, et les grands fournisseurs (Gmail, Outlook, Yahoo) y répondent volontairement de façon ambiguë. Une adresse sans anomalie détectée peut donc tout de même faire un bounce.

Comprendre et éviter les bounces

Un hard bounce désigne une adresse ou un domaine qui n'existe pas : le refus est définitif, il faut supprimer l'adresse immédiatement de votre base. Un soft bounce est un problème temporaire (boîte pleine, serveur indisponible, message trop lourd) : on peut retenter quelques envois avant de considérer l'adresse comme perdue et de la sortir des campagnes.
En dessous de 2 %, vous êtes dans la norme du marché. Au-delà de 5 %, la réputation d'expéditeur se dégrade rapidement et les fournisseurs (Gmail, Outlook, Yahoo…) commencent à filtrer l'ensemble de vos envois — y compris ceux destinés à des adresses parfaitement valides. Nettoyer sa base en amont, c'est protéger la délivrabilité de tous les autres messages.
Confirmer qu'une boîte mail existe réellement nécessite une connexion SMTP directe vers le serveur du destinataire, ce qu'un navigateur ne peut pas faire pour des raisons de sécurité. Les grands fournisseurs comme Gmail ou Outlook répondent volontairement de façon ambiguë à ce type de requête pour lutter contre le scraping : même les services payants de vérification email ne sont pas fiables à 100 % sur ces domaines. Cet outil détecte les signaux de risque évidents ; le reste se joue à l'envoi.
Quatre bonnes pratiques : (1) valider les adresses en temps réel au moment de la collecte, avec suggestion de correction sur les coquilles (gmial → gmail) ; (2) mettre en place un double opt-in pour vérifier que la personne peut réellement recevoir vos emails ; (3) supprimer automatiquement toute adresse ayant produit un hard bounce ; (4) appliquer une politique de sunset sur les inactifs longue durée avant qu'ils ne deviennent des spamtraps.
Un spamtrap est une adresse piège utilisée par les fournisseurs de messagerie et les organismes anti-spam (Spamhaus, SORBS…) pour détecter les mauvaises pratiques d'acquisition. Ce sont souvent d'anciennes adresses abandonnées et réactivées, ou des adresses génériques (info@, contact@) qui n'ont jamais consenti à recevoir de communication. Toucher un spamtrap dégrade fortement votre réputation d'expéditeur, parfois jusqu'à un blocage total.
Non. Toutes les vérifications de syntaxe, de coquille, de domaine jetable et d'adresse générique tournent 100 % dans votre navigateur. Seul le nom de domaine (la partie après l'arobase) est envoyé à Cloudflare pour vérifier l'existence des serveurs mail. Aucune adresse complète, aucun fichier n'est transmis à un serveur ni stocké quelque part.
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